Archive for the ‘Croissance personnelle’ Category

UN SENS À LA VIE POUR COMBATTRE LE CAFARD DE LA RETRAITE

Lies Ouwerkerk, M. Ed, MFT  (traduction)

« On n’arrête pas de jouer parce qu’on vieillit ; on vieillit parce qu’on arrête de jouer » (auteur inconnu)

Aujourd’hui, plusieurs baby-boomers ont le potentiel de vivre une « seconde vie adulte » d’au moins 20 ou 30 années actives et productives avant de finalement se poser sur la chaise berçante.  Cela grâce à une retraite plus hâtive, à des familles plus petite et une vie plus longue que celle de leurs prédécesseurs.

Sans aucun doute, nombreux sont ceux qui attendent impatiemment de prendre leur retraite et d’avoir beaucoup de temps libre et de nombreuses opportunités de faire ce dont ils ont envie. Généralement, ils anticipent beaucoup de plaisir, d’excitation, d’aventure, de relaxation et avant tout : être libérés des obligations et de la routine. Cependant, ce ne sont pas tous les futurs retraités qui sont bien préparés à cette importante transition. Le fait que la plupart des livres sur la retraite se concentrent sur la planification financière et les aspects financiers des « meilleures années d’une vie » n’aide pas non plus la prévision un nouveau style de vie. En réalité, peu de gens s’ajustent facilement à plusieurs défis, changements et choix inattendus qui viennent avec ce nouveau territoire. En effet, elles vivent difficilement avec le manque de structure quotidienne, les relations changeantes avec les membres de la famille, les amis et les collègues, la recherche d’un nouveau sens à leur vie ou d’une nouvelle réalisation, et la question identitaire maintenant qu’ils ne se définissent plus par leur travail.

La dépression étant monnaie courante parmi les retraités, que peut faire une personne pour rester à l’avant, et éviter de se demander quoi faire ensuite, ou se résigner à s’écraser sur le fauteuil, changeant de poste continuellement, passer à travers son courriel indésirable ou manger excessivement pour tromper l’ennui ?

Un des outils les plus cruciaux pour combattre le cafard de la retraite est de trouver un sens à sa vie. Ainsi, plutôt que d’avoir des plans « indéfinis » pour votre retraite, prenez vraiment le temps d’évaluer vos options dès que vous prenez la décision de dire au revoir à votre employeur. Vous pouvez décider de consacrer plus de temps à une de vos passions, de faire du bénévolat ou de joindre une cause qui vous tient à cœur. Vous pouvez acquérir de nouvelles connaissances en suivant un cours qui vous intéresse ou entreprendre un nouveau passe-temps. Vous pourriez apprendre à jouer d’un (nouvel) instrument de musique, dépoussiérer celui duquel vous jouiez autrefois ou faire partie d’une chorale. Ou peut-être rêvez-vous de voyager autour du monde, de devenir un(e) meilleur(e) jardinier(ère), ou d’avoir un rôle plus significatif auprès de vos petits-enfants. Et qu’en est-il de ce livre que vous avez toujours rêvé écrire ou de ce rêve de courir un marathon ?

 Peu importe la façon dont vous allez occuper ces nombreuses heures libres qui se présenteront soudainement à vous, il sera primordial d’avoir une bonne raison de se lever le matin, d’être nourri par un sentiment d’accomplissement et de fierté face à vos occupations et de poursuivre le chemin de l’apprentissage et de l’épanouissement de soi tout au long de sa vie. Ajoutez ceci à une vie sociale florissante, une vie physiquement active, une diète saine, des examens de santé réguliers, une attitude positive et du zeste dans votre vie. Vous aurez la recette parfaite pour assurer des commencements prometteurs, et éviterez de sentir que vous êtes au bout du rouleau.

Le documentaire « Young@Heart » du directeur anglais Stephen Walker le démontre. Walker présente un opéra rock répété et joué par un modeste groupe d’aînés de Northampton, Massachusetts, qui ont une moyenne de 80 ans et dont le répertoire comprend des succès des années 80 et 90 d’artistes comme James Brown, Jimmy Hendrix, Coldplay, les Ramones, les Bee Gees, et les Rolling Stones. Inspirés par Bob Cilman, leur leader charismatique, qui travaille avec la chorale Young@Heart depuis 25 ans, ce groupe d’octogénaires dédiés et audacieux va à l’encontre de tous les stéréotypes de leur groupe d’âge.  Avec plusieurs tournées internationales sous la ceinture, ils nous démontrent ce qui leur importe vraiment : la passion, trouver un sens et se lier aux autres.  Malgré le fait que certains membres souffrent quelque peu de surdité, peuvent avoir sommeil pendant une répétition, ou n’ont aucune idée de la façon d’utiliser un lecteur CD, ils sont la preuve claire et émouvante que les personnes âgées peuvent encore apprendre (peu importe les recherches sur la perte de mémoire chez les ainés !), suivre leur cœur, et profiter d’une vie sociale active. Et ce, malgré les problèmes de santé et l’idée d’une mort prochaine.

« Regarder un documentaire sur une chorale de personnes âgées ? », vous demandez-vous peut-être sceptiquement, avec un certain préjugé face aux habiletés et aux intérêts des aînés.  C’était ce que le directeur du documentaire pensait lui-même jusqu’à ce qu’on le traîne à un de leurs concerts ! Mais si vous voulez apprendre la bonne attitude à avoir face à la vie, par l’intermédiaire d’une bande de formidables personnages, rendez-vous service et louez ce film.  Il vous donnera des ailes et vous donnera le goût de vous connecter avec votre côté créatif, que vous n’ayez pas encore 25 ans, soyez dans la quarantaine ou que vous dépassiez les 60 ans. Si vous désirez rester plus longtemps dans cet état d’âme, voici quelques lectures qui vous feront plaisir : How to retire happy, wild, and free par Ernie Zelinski, Retire smart retire happy: finding your true path in life par Nancy Schlossberg, et The complete guide to a creative retirement par Robert Kelley.

 

 

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Simplifiez votre vie

La plupart des gens affirment vouloir simplifier leur vie parce qu’ils ont l’impression d’avoir perdu le contrôle de leur temps.  Ils veulent plus de temps pour les choses qu’ils aiment faire, autant à la maison qu’au travail. Chaque quelques semaines, un journal ou un magasine sort un article présentant à quel point les gens ont l’impression de ne pas avoir de temps pour les choses qu’ils aiment. Un récent sondage, par exemple, démontre que 65% des gens passent leur temps libre à faire des choses qu’ils n’aiment pas faire.  N’est-ce pas incroyable ? Il est excellent pour vous de vous aménager une vie intéressante et remplie, mais quel dommage si vous n’avez même pas le temps d’en profiter !

 

La loi des 80/20

La loi des 80/20, exprimée par Vilfredo Pareto en 1897, affirme que 20% de nos efforts produisent 80% des résultats. Ce qui signifie qu’un petit nombre de ressources sont vraiment efficaces alors qu’un grand nombre (80%) d’entre elles ne sont  pas du tout productives. Voici quelques exemples :

  • 20% des objets dans votre maison sont utilisés 80% du temps.
  • 80% des objets dans votre maison sont utilisés 20% du temps.
  • 20% de vos activités résultent en 80% de votre satisfaction.
  • 20% des actions dans votre portfolio d’investisseur produisent 80% des résultats.
  • 20% des livres dans une librairie résultent en 80% des ventes.

Le défi est d’identifier ces quelques éléments essentiels qui ont la plus grande valeur pour vous. Concentrez-vous sur les activités qui vous offrent de la satisfaction, comme de l’argent, une meilleure santé ou plus de temps libre. En même temps, identifiez les éléments moins signifiants qui ne vous apportent pas de satisfaction.  Ces activités peu profitables occupent 80% de votre temps.  N’est-il pas logique de réduire leur importance en faveur des 20% qui sont essentiels ?

 

Prendre le temps nécessite du temps

Le premier défi afin de simplifier votre vie est d’y investir du temps. Si vous voulez découvrir comment prendre le temps pour les choses que vous aimez, vous devez examiner comment vous passer présentement votre temps. Si vous continuez à vivre votre vie comme vous le faîtes, elle restera compliquée. 

Pour certains, l’excuse  « Je ne peux pas ralentir parce que tout est important » est un moyen d’éviter de regarder la situation telle qu’elle l’est : une relation qui n’est plus épanouissante, un travail qui n’est plus satisfaisant, une distance émotive qui s’est crée entre eux et les membres de leur famille.  Certaines personnes continuent de vivre à un rythme effréné pour ne pas voir ce qu’ils ne veulent pas voir.

Si vous désirez vraiment simplifier votre vie, vous prendrez le temps. Vous n’avez pas besoin d’être radical(e) ; en fait, il est préférable de commencer graduellement. Prévoyez 30 minutes par jour pour un mois.  Prenez ce temps pour penser à cette question : Quels sont les éléments qui contribuent à compliquer ma vie ? Faîtes une liste des facteurs dans votre journal intime et décrivez-les. Débutez en pensant à ce qui pourrait être changé ou éliminé.

Trouver le temps n’est pas si difficile qu’il en a l’air. Il pourrait être possible de quitter le travail 30 minutes plus tôt pendant un mois et utiliser ce temps pour votre exploration,  possiblement à la maison. Il pourrait être possible de prendre le train plutôt que de conduire, ou laisser votre activité physique de côté pour un mois, ou éteindre la télévision pendant les nouvelles pour un moins pour plutôt écrire dans votre journal intime. Réservez 30 minutes par jour pour un mois, posez-vous des questions importantes, et soyez préparé(e) à apprendre des choses étonnantes à votre sujet.

 

Moins de responsabilités

Vous pouvez penser que cela est trop simple. La plupart des gens qui veulent simplifier leur vie pensent que la solution est d’engager de l’aide.  Mais cette solution n’aiderait probablement pas. En effet, si vous engagez une personne pour vous aider à en faire plus, vous rendez votre vie plus compliquée au lieu de la simplifier.  Vous n’avez probablement pas besoin d’aide ; vous avez probablement besoin de réduire vos responsabilités.

 

Apprenez à dire Non

Si vous voulez une vie plus simple, vous devez apprendre à dire Non. Dans le livre Simplify Your Life: 100 Ways to Slow Down and Enjoy the Things That Really Matter, l’auteur Elaine St-James affirme que les gens se mettent eux-mêmes dans une position inconfortable en acceptant de faire des choses pour lesquelles ils n’ont pas de temps. Cela entraîne un sentiment récurent de surcharge et de frustration.  Notre culture rend difficile la tâche de refuser des invitations à souper, des convocations à des réunions supplémentaires ou de nouvelles responsabilités. La plupart d’entre nous nous sentons obligé(e)s d’avoir un niveau de participation très élevé. Nous sommes fiers/fières de notre grande productivité et de notre implication, mais cela vient à un prix coûteux : une vie compliquée qui ne vous laisse pas de temps pour vous. St-James suggère de prévoir au calendrier du temps pour vous à chaque début de mois; si vous êtes invité(e) à participer à une activité, refusez en répondant simplement que vous avez un engagement.

Mettez de l’ordre

Débarrassez-vous des objets que vous n’utilisez pas. Pensez à tout ce que vous avez accumulé au cours des dix dernières années. La plupart de ces objets ont été conçus pour rendre la vie plus simple, mais ils apportent avec eux leurs propres complications.  Pensez à ce qui se produit lorsque vous faîtes l’acquisition d’un nouvel appareil électronique : pensez au temps nécessaire pour économiser assez d’argent pour le payer, pour magasiner, pour l’acheter, pour l’installer, pour apprendre à s’en servir, pour résoudre les problèmes inattendus et le temps réservé à son utilisation. Pour la plupart d’entre nous, nos pièces sont remplies d’objets qui semblaient être une bonne acquisition au départ et qui occupent ensuite nos tablettes et nos tiroirs, inutilisés. St-James recommande de faire le ménage de votre maison une fois par année et de vous débarrasser de toutes les choses que vous n’avez pas utilisées durant l’année précédente.

Elle présente également un moyen de ne pas acquérir ces objets au départ.  Elle suggère une technique appelée la liste de 30 jours. Lorsque vous croyez avoir besoin d’un nouvel objet, écrivez-le sur la liste de 30 jours et attendez. Après 30 jours, demandez-vous si vous en avez toujours besoin. Il est fort probable que vous aurez perdu votre enthousiasme initial et que vous le barrerez de votre liste.

 

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Techniques de relaxation

 

 

Les techniques de relaxation sont des moyens utiles de relâcher les tensions physiques et émotives. Quand nous percevons une situation comme menaçante, notre corps se tend, une réponse naturelle qui nous prépare à nous défendre. Cette réponse a des fonctions très importantes. Or, lorsque la menace est imaginée, notre corps se tend inutilement et ainsi, nous devons entraîner notre corps à se relaxer lors de ces moments d’inquiétude et/ou de panique.  Apprendre à se relaxer exige de la pratique comme toute habilité acquise au cours de notre vie. Conséquemment, il est important d’intégrer la relaxation à notre routine, afin que lors des moments de détresse nous puissions utiliser ces techniques stratégiquement et avec succès.

Quelques bienfaits de la relaxation :

-       Augmentation du niveau d’énergie

-       Rehaussement de la performance

-       Meilleure gestion de la douleur

-       Meilleure gestion du stress

-       Amélioration de la qualité du sommeil

 

Une bonne respiration

La respiration, en tant que technique de relaxation, est plus efficace lorsque nous respirons en utilisant nos muscles abdominaux plutôt que nos muscles pectoraux. Trouvez un endroit confortable où vous asseoir et placez une main sur votre poitrine et l’autre sur votre ventre, juste au-dessus du nombril. Prenez trois grandes respirations et remarquez laquelle des deux mains bouge le plus.  Si c’est la main placée sur la poitrine, essayez d’expirer profondément et d’inspirer lentement, en vous assurant que votre ventre se gonfle lors de votre inspiration.

Plusieurs techniques associées à la relaxation utilisent la respiration :

-       La méditation

-       La pleine conscience (mindfulness)

-       La relaxation musculaire progressive

-       La rétroaction biologique (bio-feedback)

-       La visualisation

-       Le massage

-       Le yoga

-       Les arts martiaux

-       L’exercice

Pour plus d’informations sur ces techniques, allez sur : www.getselfhelp.co.uk  (site en anglais).

 

Exercice de respiration simplifié :

Cet exercice peut être fait n’importe où puisqu’il ne prend que quelques secondes. Il peut être particulièrement bénéfique lors de périodes stressantes.  Cependant,  il est important de le pratiquer régulièrement, même si vous n’êtes pas particulièrement stressé(e).

-       Prenez une respiration profonde, en inspirant lentement et en retenant ensuite la respiration pendant 5 secondes. Sentez votre estomac se gonfler.

-       Expirer lentement, en comptant jusqu’à 5.

-       Inspirez une autre fois, aussi lentement et profondément que lors de l’inspiration précédente.

-       Expirez, en essayant de vider complètement vos poumons. Si vous êtes seul(e), il peut vous aider d’émettre un son lors de l’expiration. Faites durer l’expiration aussi longtemps que possible.

-       Répétez la séquence.

 

La relaxation musculaire progressive

Placez-vous dans une position confortable, assise ou couchée.  Tentez de trouver un endroit où vous ne serez pas distrait(e) par les bruits environnants. Assurez-vous que tout votre corps est supporté (par exemple, si vous êtes assis(e), placez vos bras sur les accoudoirs de la chaise et vos pieds à plat sur le plancher).

-       Fermez vos yeux, prenez conscience de la chaise ou du plancher qui vous supporte.  Prenez 3 respirations lentes et profondes et imaginez la tension qui se relâche dans toutes les parties de votre corps.

-       Prenez conscience de votre tête, relâchez toute tension sur votre front.  Faites de même pour vos yeux, votre bouche, vos joues et votre mâchoire. Permettez à vos dents de se séparer et sentez la tension s’échapper.

-       Maintenant, concentrez-vous sur votre cou.  Permettez à la chaise de supporter le poids de votre tête et sentez votre cou se détendre.  Visualisez la tension qui se dissipe jusqu’à ce que votre tête devienne lourde.  Faites la même chose avec vos épaules.

-       Dirigez votre attention vers vos bras et vos mains.  Permettez-leur de se sentir lourds et mous.

-       Observez les muscles dorsaux qui s’étendent du cou jusqu’aux hanches. Relâcher la tension et sentez votre corps s’enfoncer dans votre chaise.  Laissez vos jambes et vos pieds tomber et se détendre.

-       Portez attention à votre respiration, en sentant votre ventre se lever et s’abaisser. Poursuivez la respiration, en la rendant plus lente et plus profonde.

-       Votre corps devrait être détendu, mou et lourd. Concentrez-vous sur votre respiration.

-       Quand vous êtes prêt(e), comptez de 5 à 1 et ouvrez vos yeux, bougez vos extrémités et étirez-vous.  Petit à petit, devenez plus conscient(e) de votre environnement. Prenez une seconde pour demeurer dans cet état de bien-être avant de vous relever.

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Prenez votre vie en main

 

Il est important d’avoir des objectifs puisqu’ils sont bons pour votre santé physique et mentale. Vous pouvez établir des objectifs pour chaque sphère de votre vie. Voici quelques idées :

Carrière

Apprendre

Clubs

Argent

Communauté

Politique

Contribution

Profession

Émotions

Lecture

Famille

Relations

Santé

Service

Maison

Spiritualité

Intérêts

Voyager

 

Ce qui rend un objectif efficace

Tous les objectifs ne sont pas motivants.  Si un objectif est trop vague, difficile à mesurer ou impossible à atteindre, celui-ci ne sera pas efficace et sera voué à l’échec.  L’énoncé d’un objectif devrait être :

  • Composé de verbes d’action
  • Spécifique
  • Mesurable
  • Stimulant
  • Mis à l’écrit, avec un échéancier

Les objectifs efficaces comprennent ces 5 éléments.

La loi des 80/20

La loi des 80/20 (également connue comme le principe de Pareto) affirme que 20% de nos efforts produisent 80% des résultats. Voici quelques exemples :

  • 20% des objets dans votre maison sont utilisés 80% du temps.
  • 20% des actions dans votre portfolio d’investisseur produisent 80% des résultats.
  • 20% des élèves dans une classe créent 80% des problèmes.
  • 20% des livres dans une librairie résultent en 80% des ventes.

Vous avez certainement quelques exemples en tête. Écrivez-les ici :

 

 

 

 

Il est important de vous rappeler de ne pas gaspiller votre temps avec des activités peu valorisantes, et de plutôt vous concentrer sur les 20% qui rapportent beaucoup.

 

Une planification à rendement élevé

Le temps investi à rendement élevé représente le 20% qui produit les résultats désirés.  Le temps investi à faible rendement représente le 80% qui est responsable pour seulement 20% des résultats.  Le défi est d’identifier les tâches à rendement élevé et de leur donner priorité.

Les stratégies pour un rendement élevé :

  • Établir des échéances augmente vos chances d’accomplir une tâche.
  • Déterminer un moment spécifique pour accomplir une tâche augmente vos chances de la réaliser.
  • Diviser pour mieux régner : morcelez une tâche et elle devient plus facile à compléter.
  • Motivez-vous en énumérant les bénéfices de réaliser une certaine tâche.
  • Motivez-vous en vous récompensant d’avoir complété une tâche.

Les stratégies pour un faible rendement :

  • Ne pas faire une tâche.
  • Remettre à plus tard.
  • Faire une tâche le plus rapidement possible ou la bâcler.

 Pensez à votre vie. Pouvez-vous identifier cinq cibles à rendement élevé et cinq à faible rendement et les activités contribuant directement à chacune d’elles ?

Identifier et écrire ces éléments augmente vos chances de les accomplir.

 

Analyse des rapports de force

Pour chaque objectif établi, il y a des conditions qui encouragent leur atteinte. Il y a également les conditions qui découragent leur atteinte.

            L’analyse des rapports de force vous aide à identifier deux sortes de force : (1) les forces qui poussent avec vous lorsque vous travaillez vers votre un objectif (forces encourageantes), et (2) les forces qui poussent contre vous (forces décourageantes).

            Le processus de l’analyse des rapports de force (développé par le scientifique Kurt Lewin) se base sur une loi de physique affirmant que lorsque deux forces égales mais opposées poussent l’une contre l’autre, il n’y a pas de mouvement.

            Pourquoi cela est-il important pour une personne travaillant vers un  objectif ? Parce qu’une dynamique similaire peut vous empêcher d’atteindre vos objectifs.

L’idée est d’éviter la paralysie et de soutenir une dynamique en augmentant les forces positives (encourageantes) et diminuer les forces négatives (décourageantes). Par exemple :

Objectif : Courir le marathon en 2002.

Forces décourageantes :

  • Je n’ai pas fait d’exercice physique de façon régulière depuis cinq ans.
  • J’ai tendance à débuter des projets et à déchanter rapidement.
  • Je vis dans le Midwest et le mauvais temps peut devenir un problème.

Forces encourageantes :

  • Je suis en bonne santé.
  • Mon voisin est un coureur et m’a encouragé à commencer.
  • Ma famille croit que c’est une super idée.

Après avoir identifié autant de forces encourageantes que de forces décourageantes, vous pouvez élaborer une stratégie pour construire vos forces – les forces favorables- et réduire les obstacles.

            Je vous encourage à vous choisir un objectif et faire une liste des forces encourageantes et décourageantes. Cela vous aidera à développer un plan d’action et augmentera vos chances de succès.

 

Votre plan d’action

Une fois que vous avez identifié les forces favorisant et celles décourageant l’atteinte de votre objectif, il est temps d’établir un plan d’action. Voici un exemple :

Force : Je n’ai pas fait d’exercice physique de façon régulière depuis cinq ans.

Mes actions :

  • Commencer lentement.
  • Établir un plan dans lequel je commence par 20 minutes de marche ce dimanche matin.
  • Acheter un magazine de course.
  • Visiter quelques sites internet de course.
  • Organiser la salle d’exercices où mon vélo stationnaire sert de porte-vêtements. Mettre de l’ordre et installer une télévision pour m’encourager à faire du vélo un matin sur deux.

Qui peut m’aider :

  1. Mon voisin, le coureur.
  2. Les membres de ma famille m’encourageront. Je leur dirai que j’en ai besoin.
  3. Au travail, ma collègue d’à côté à commencé un programme d’exercices l’an passé.

Maintenant, c’est à votre tour. Remplissez les espaces vides.

Force:

 

 

Mes actions:

     1.

     2.

     3.

     4.

Qui peut m’aider:

     1.

     2.

     3.

     4.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Se détacher du passé

Les gens ont souvent de la difficulté à se détacher du passé parce qu’ils sont retenus par des problèmes non réglés (unfinished business). Ils regrettent parfois certains choix ou se sentent coupables de certaines actions. Tant que la culpabilité et le regret n’ont pas été résolus, il est difficile d’avancer.

 

Un tourbillon de regrets

Le regret est une émotion similaire à la dépression et à la tristesse. Elle s’apparente également à la culpabilité, mais doivent être différenciés. Parfois, une vague de regrets semble émerger de nulle part. Il peut vous arriver d’en prendre conscience lors de la perte de quelque chose ou de quelqu’un, ou lorsque vous rencontrez une personne de votre passé. C’est un sentiment fréquent dans notre culture, et ce pour différentes raisons.

1.     Nous avons trop de choix. Puisque nous avons tant de choix, nous avons de nombreuses opportunités de regretter les choix que nous n’avons pas faits.

Exemple : Lors de sa dernière année à une université réputée, Linda a passé plus de 30 entrevues auprès de diverses compagnies. Elle s’est vu offrir des emplois dans cinq villes différentes et eût beaucoup de difficulté à choisir. Finalement, elle a déménagé à Los Angeles et a débuté un programme de formation de cadres pour une grande compagnie.  Quelques années plus tard, elle est venue à questionner son choix.  Elle se disait qu’elle aurait probablement été mieux à Kansas City,  son deuxième choix.  Le regret l’a fait se sentir coincée et insatisfaite.

2.     Des possibilités illimitées. Un autre facteur qui nous amène à regretter vient de la culture nord-américaine qui nous amène à croire que la vie n’a pas de limite. Notre culture a un appétit sans fond pour de nouvelles expériences, l’aventure et la nouveauté. Quand nous faisons face à la réalité que certaines choses ne fonctionneront pas ou ne changeront pas, nous avons de la difficulté à l’accepter.

Exemple : Karen vient d’avoir 45 ans. Elle ne s’est jamais mariée et n’a pas d’enfant. Elle a toujours pensé « Il a aura toujours un lendemain » et « J’ai encore bien du temps pour construire quelque chose ». Cependant, elle réalise qu’elle ne sera probablement jamais mère ni la PDG de sa compagnie. Elle sent que la vie lui a échappé.

3.     Aucune règle. En plus de toutes ces options, nos vies sont devenues complexes parce qu’il y a très peu de lignes directrices concernant les choix que nous devrions faire.

Exemple : La plupart des mères ont un choix difficile à faire concernant la place de leur emploi dans leur vie, et plusieurs femmes sentent qu’elles ont fait le mauvais choix. Les options peuvent être de rester à la maison avec les enfants, de travailler à temps plein pour une profession exigeante, ou de choisir un emploi moins prenant ou à temps partiel.

Exemple : Nombreux sont ceux et celles qui se sentent contraint(e)s de monter les échelons de la réussite, tant et aussi longtemps qu’ils se sentent récompensé(e)s. Quand le travail devient exigent et moins plaisant, il devient difficile de refuser les promotions et les augmentations de salaire en faveur d’un travail moins prenant et plus satisfaisant. Les gens se sentent coincés dans leur parcours professionnel et ne savent plus comment sortir de l’engrenage.

4.     Nous valorisons l’autonomie. Notre culture nord-américaine a toujours valorisé l’indépendance. D’une façon ou d’une autre, nous recevons tous/toutes le message qu’il est préférable d’atteindre ses buts par soi-même, sans l’aide de qui que ce soit. Ce qui apporte une problématique. Lorsqu’on ne sait pas accepter le support des autres, nous nous isolons. Vivre une vie entièrement indépendante viole un besoin humain fondamental de s’affilier.

Exemple : La mère de Matt, Sarah, a 75 ans. Elle est veuve et vit seule dans un appartement dans la ville de New York. Matt a quitté New York après le collège et vit présentement en Floride. Les amis de Sarah, graduellement, déménagement eux aussi en Floride. Matt a pressé Sarah de déménager dans un condominium près de chez lui, il lui a même fait visiter certains d’entre eux.  Elle résiste, disant qu’elle ne veut pas être un boulet.

Pendant ce temps, Sarah devient de plus en plus isolée et déprimée. Elle s’assoit dans son appartement et se rappelle le condominium ensoleillé  qu’elle a visité à Miami, il y a quelques années. Elle est remplie de regret mais ne changera pas d’idée. Elle sent qu’elle n’a pas le choix de rester indépendante et autonome.

5.     La gratification instantanée. De nombreuses personnes s’évadent loin des pressions de la vie quotidienne par l’usage de drogue ou d’alcool. Partout, il y a des messages suggérant que nous utilisons l’alcool et la drogue pour relaxer, nous échapper, avoir du plaisir et être sexy. Lorsque ceci devient un mode de vie, les conséquences ne peuvent être que regrettables : conduite en état d’ébriété, accidents, mort et blessures, problèmes de couple, manque de participation au travail ou congédiement.  

6.     Les comparaisons incessantes. Quand nous comparons notre vie à celle des autres, il est facile de sentir du regret. La plupart d’entre nous s’attendent à tout avoir et tout être. Nous apprenons à nous comporter comme si nous étions en contrôle et nous comparons à nos amis, nos collègues, nos voisins, et des personnages de la télévision. Quand nous n’avons pas une aussi belle apparence qu’eux, nous nous sentons diminué(e)s. Nous avons une liste de « je devrais » dans notre tête – des choses que nous exigeons de nous-mêmes.

 

La culpabilité

La culpabilité est généralement le résultat d’actes, de pensées ou de souhaits agressifs.  Elle vient souvent suite à la violation d’une règle – soit la vôtre ou celle d’une autre personne.

 

Que faire des problèmes non réglés

Si vous voulez faire la paix avec les éléments de votre passé qui vous gardent prisonnier(ère)- vos problèmes non réglés – vous devrez les reconnaître et dire la vérité à leur propos.  Vous ne devez pas nécessairement agir ; parfois, le simple fait de les écrire et d’en parler est suffisant pour en diminuer l’impact. Vous pouvez les écrire dans un journal intime ou en parler à un(e) ami(e) de confiance ou un(e) thérapeute. Voici où chercher vos problèmes non réglés :

  1. Les risques que j’aurais dû prendre
  2. Les gens que je n’ai pas traités correctement
  3. Les gens qui ne m’ont pas traité(e) correctement
  4. Ce que j’ai fait à une autre personne
  5. Ce que j’aurais dû faire et n’ai pas fait
  6. Le désordre que je dois ranger (littéralement et métaphoriquement)
  7. Ce dont je dois me débarrasser
  8. Ce que je veux acheter pour mon chez moi
  9. Les choses que je veux m’acheter
  10. Ce dont j’ai besoin et ne me suis pas permis(e) de posséder
  11. Les projets commencés et inachevés
  12. Les projets que je veux entreprendre
  13. Ce que je veux changer
  14. Ce que je veux cesser de faire
  15. Ce que je veux être
  16. Ce que je veux avoir
  17. Les expériences que je veux vivre
  18. Ce que j’aimerais dire
  19. Les sentiments que j’ai tus
  20. Les secrets que je ne veux plus garder

 

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Comment améliorer son estime de soi

Qu’est-ce que l’estime de soi ?

La définition littérale de l’estime de soi est s’estimer ou se respecter soi-même. Avoir une grande estime de soi signifie avoir une image positive de soi-même. Regardons d’où origine cette image positive de soi. 

Dans son ouvrage classique « Celebrate Yourself » (Etre soi-même, traduit de l’américain par Yvan Steenhout.), Dorothy Corkville Briggs établit la distinction entre le vrai soi et l’image de soi. Elle affirme que le vrai soi est unique et demeure inchangé. La majorité de l’image de soi – ce que l’on croit être vrai à propos de soi-même – est apprise.  Elle n’est pas du tout une référence!

D’où sont tirées vos croyances à propos de vous-mêmes ? Où les avez-vous apprises ? Si vous y pensez, vous verrez qu’elles proviennent de :

  • Ce que les autres disent de vous
  • Ce que les autres vous ont dit
  • Ce que les autres vous ont fait

L’image de soi est le résultat de tous les messages que l’on a entendus sur soi-même étant enfant. Ces messages se sont accumulés à en devenir un ensemble de croyances sur qui vous êtes.  Mais ces croyances peuvent ne rien avoir en commun avec qui vous êtes réellement.

Par exemple, vous pouvez croire des choses comme :

  • Je ne suis pas très intelligent(e).
  • Je suis naturellement passif /passive.
  • Les filles ne sont pas bonnes en math.
  • Je suis trop vieux/vieille pour recommencer.
  • Toutes les femmes de la famille Breski deviennent docteures.
  • Je suis maladivement gêné(e).
  • Les Hurleys ne mentent jamais.

En plus d’apprendre à croire certaines choses lors de l’enfance, certaines situations se présentent et ont l’effet de donner à beaucoup de gens un sentiment d’infériorité et de réduire leur estime de soi.

Quelques exemples :

  • Etre critiqué(e)
  • Ne pas être aimé(e)
  • Etre rejeté(e)
  • Vivre l’échec

 

Les émotions liées à une faible estime de soi

Lors de situations comme celles décrites ci-haut, il n’est pas rare de ressentir des émotions comme :

  • La tristesse
  • L’infériorité
  • La colère
  • La jalousie
  • Le rejet

 

La thérapie cognitive

La thérapie cognitive est une des méthodes les plus efficaces pour aider les gens à se sentir mieux avec eux-mêmes. Les thérapeutes cognitifs aident les personnes anxieuses et déprimées à se sentir mieux en identifiant des façons de penser erronées qui les font se sentir mal avec eux-mêmes. Ils croient que ces pensées erronées nous font sentir mal donc, mal avec soi-même.

Les thérapeutes cognitifs nomment ces façons de pensées erronées « twisted thinking » (pensée déformée). La thérapie cognitive est un processus par lequel le/la client(e) analyse ses pensées et croyances et apprend à les remplacer par des pensées et des croyances plus saines. Ces thérapeutes aident leurs client(e)s à améliorer leur bien-être en 4 étapes : Premièrement, identifier les évènements dérangeants qui entraînent des sentiments négatifs ; deuxièmement, prendre notes de vos pensées liées à l’évènement ; troisièmement, identifier les distorsions dans votre processus réflexif ; et quatrièmement, remplacer par une réponse rationnelle. Quand le/la client(e) complète ces 4 étapes avec succès, il/elle se sent habituellement mieux avec lui-même/elle-même.

Avoir des pensées saines est une bonne façon de se sentir bien avec soi-même. Maintenant, voici un deuxième moyen afin d’améliorer son estime de soi : en jetant un coup d’œil à votre environnement et en voyant si celui-ci vous encourage à vous sentir bien avec vous-même. Vous pourrez constater la nécessité de faire le plein de certains éléments nourrissants. Voici quelques questions à vous poser :

Avez-vous des gens dans votre vie qui :

  1. Vous traitent avec amour et respect ?
  2. Vous encouragent à faire et à devenir tout ce que vous voulez ?
  3. Vous aident à trouver ce que vous voulez faire, et comment le faire ?
  4. Vous encouragent à explorer tous vos talents et intérêts ?
  5. Se montrent enthousiastes quand vous réussissez quelque chose ?
  6. Vous écoutent quand vous avez besoin de vous plaindre ?
  7. Vous aident à rebondir après un échec, et ce sans vous faire sentir mal ?

Pensez un moment à chacun des items de la liste. Prenez en note les items pour lesquels votre environnement vous offre du support, et ceux pour lesquels le support manque. Cette démarche peut vous donner des pistes sur comment rebâtir votre estime de soi.

 

Stratégies pour rebâtir son estime de soi

  1. Portez attention à ce que vous ressentez d’un moment à l’autre.  Connectez-vous à vos cinq sens.  Ramenez l’expérience à sa plus simple expression comme « Je me sens bien au chaud en ce moment », « J’ai la tête légère », « Je sens un resserrement dans l’estomac ».

 

  1. Revisitez vos intérêts et vos buts. Dressez une liste des choses que vous aimeriez faire et apprendre. Aujourd’hui, prenez un pas vers un nouvel apprentissage.

 

  1. Passez moins de temps avec les gens critiques et plus de temps avec ceux qui vous apprécient.

 

  1. Passez du temps avec vous-même à la fin de chaque journée. Révisez ce qui s’est passé et comment vous vous sentiez. Écrivez vos observations dans un journal intime.

 

  1. Si vous vous sentez mal avec vous-même, considérez trouver un(e) thérapeute pour vous aider à mettre votre vie sur une bonne piste.

 

 

 

 

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Vivre la crise de la quarantaine

Les bienfaits liés aux interrogations de la quarantaine

Prendre le temps d’évaluer vers où votre vie se dirige peut être bénéfique pour plusieurs raisons :

  • Vous aider à identifier et renforcer vos forces.
  • Vous pouvez trouver votre voix et l’exprimer à votre manière.
  • Vous savez accepter vos changements physiques.
  • C’est une opportunité de pardonner à ceux contre qui vous êtes fâché(e).
  • Vous pouvez découvrir de nouvelles façons de réduire votre stress.
  • Vous pouvez apprendre à simplifier votre vie.
  • Vous pouvez faire le plein d’énergie pour votre seconde moitié de vie.

Les baby-boomers 

La génération des baby-boomers se trouve présentement au milieu de la réflexion de provoque  la crise de la quarantaine. Cette génération comprend presque 78 millions d’Américains nés entre 1946 et 1964.

      Les baby-boomers composent la génération la plus nombreuse de toute l’histoire des États-Unis. Ils ont eu un impact majeur sur la société américaine, et ce à chaque stade de leur vie. Ils traversent la crise de la quarantaine de leur propre manière, différemment de leurs parents et différemment de la génération X, le groupe d’individus nés dans les années suivant 1964.

     Les premiers baby-boomers ont atteint la cinquantaine au début de 1996, et le reste des 78 millions atteindront cet anniversaire avant 2014.

Des sentiments typiques

Selon les auteurs de Rocking the Ages, J.Walker Smith et Ann Clurman (chercheurs à Yankelovich Partners) et l’auteure Gail Sheehy, les gens qui vivent la crise de la quarantaine ressentent habituellement ce qui suit :

Des attentes élevées: La plupart des baby-boomers commencent à reconnaître leurs propres limites. Grandissant dans le confort des années 50, les baby-boomers ont appris à s’attendre à une croissance et à des possibilités sans fin. Ils ont cru que leur chance ne se terminerait jamais. Maintenant qu’ils arrivent à la cinquantaine, plusieurs sont choqués de découvrir qu’il existe des limites aux possibilités de la vie.

Le regret : En milieu de vie, tous et toutes doivent affronter la perte de beauté et de la jeunesse, qualités si valorisées dans notre société. Dans son livre New Passages, l’auteure Gail Sheehy nomme cette expérience « The Body Blues » (les blues de l’organisme) ou « The Vanity Crisis » (la crise de vanité).

La recherche d’un sens : Selon Sheehy, la préoccupation universelle de la quarantaine est la recherche d’un sens pour tout ce que l’on fait. Étant confrontés à la réalité que le temps est limité, les baby-boomers ont généralement un besoin encore plus grand d’analyser et de chercher un sens à leur vie.

Le changement : La quarantaine peut être un moment de changement radical pour plusieurs personnes. C’est le résultat de tant de remises en question et de l’évaluation d’un style de vie. De nombreuses crises de la quarantaine se changent en effondrement de la quarantaine, dit Sheehy, parce que certaines personnes répondent aux sentiments de vide et de désillusionnement en détruisant tout ce qu’elles ont construit.

     Les baby-boomers ont développé un système de valeurs basé sur un sentiment d’ayant-droit (tout leur est dû), qui tient en haute estime l’individualité. Parce qu’ils ont ces valeurs, les baby-boomers répondent différemment des autres générations aux nombreux stades de leur vie. Vous pouvez observer ces valeurs reflétées dans certaines émissions télévisées des années 1950 et du début des années 1960.

Selon Smith et Clurman, quatre caractéristiques importantes du système de valeurs des baby-boomers sont :

Le repli sur soi : La génération des baby-boomers (autrefois appelée la génération « moi ») a la réputation d’être plus narcissique que les autres générations. À cause de l’époque à laquelle ils ont grandi, ils ont toujours été fascinés par eux-mêmes. L’indulgence qu’ils ont vécue à la maison dans les années 1950 et l’impression que le monde regorgeait de possibilités sans fin ont créé une fascination de soi et le sentiment d’être spécial.

Un sentiment d’ayant-droit : En tant que génération, les baby-boomers se perçoivent comme étant supérieurs aux autres. Ils ont toujours assumé qu’ils pouvaient vivre à leur guise et que les règles étaient établies pour les autres, pas pour eux. Ils sentent que des récompenses leur sont dues et se perçoivent comme des gagnants. Ils s’attendent au succès et ne peuvent accepter l’échec.

Un besoin de contrôle : Les baby-boomers ont besoin de sentir qu’il sont certains et qu’ils ont le contrôle sur leur vie. Ils ont de la difficulté à vivre avec l’incertitude.

La réflexion : Les baby-boomers ont toujours valorisé l’introspection et prennent plaisir à questionner.

     Pour la plupart des gens, la vie à 45 ou 50 ans ne correspond pas à l’idéal qu’ils se faisaient à 20 ou 30 ans. Quand les gens atteignent l’âge de 45 ou 50 ans et sont quelque peu déçus par leurs réalisations et leurs expériences, leurs sentiments deviennent vraisemblablement une combinaison de repli sur soi, de droit de réclamer et de besoin de contrôle. Mais il y a également un côté positif à cela. La tendance à réfléchir et à explorer peut aider une personne à entrevoir de nouvelles possibilités plutôt que de rester avec un sentiment de déception.

     Gardez tout cela en tête lorsque vous faîtes la mise au point de votre vie. Voici une liste de 29 phrases à compléter et qui vous aideront à évaluer votre vie jusqu’à ce jour. Ces items vous offre un cadre à l’intérieur duquel vous pouvez travailler afin de faire vos propres observations. N’hésitez pas à ajouter quelconque élément que vous croyez être bénéfique à votre réflexion.

 

La mise au point de la quarantaine

  1. Mes réalisations les plus importantes sont…
  2. J’ai été déçu(e) par …
  3. Je décrirais la personne que je suis devenue comme étant…
  4. Je veux changer les choses suivantes à propos de moi et de ma vie…
  5. Tout ce que je veux faire avant de mourir…
  6. Si je savais que je ne pouvais pas échouer, je….
  7. Ce que je suis venu(e) à maîtriser…
  8. Ce que je veux conserver…
  9. Je veux garder ces relations…
  10. Je veux mettre fin à ces relations…
  11. Je veux garder ces possessions…
  12. Je veux me délester de ces possessions…
  13. Je veux avoir ces expériences…
  14. Je vais faire de l’ordre dans…
  15. Je veux célébrer…
  16. Je ne veux plus jamais…
  17. Mon corps est…
  18. Mes enfants sont…
  19. Mes parents sont…
  20. Mon époux/épouse est…
  21. Je veux me souvenir de…
  22. Je veux oublier…
  23. Je dois demander pardon à …
  24. Je dois exiger des excuses de la part de…
  25. Je suis particulièrement fier/fière de…
  26. Je souhaiterais pouvoir oublier…
  27. Je souhaiterais pouvoir refaire…
  28. Je souhaiterais ne jamais avoir fait…
  29. Je souhaiterais avoir…
  30. Ajoutez vos propres éléments :

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Keep moving!

When we are feeling down, we tend to reduce our activity levels, have trouble sleeping and eating, and think negative thoughts. It can get to the point where we lack the energy and motivation to go to work or get together with friends as we find it hard to see the point of doing anything at all. Read More »

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How to Be More Self-Confident

Signs of Self-Confidence

 

Let’s explore the meaning of self-confidence by taking a quiz. Read the list of statements below and check which ones, in your opinion, are signs of self-confidence.

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